L’immatriculation des voitures à Ceylan au temps des Anglais 2


Dans ma tasse… Un dimanche matin…

Ce dimanche matin, je suis en route vers une plantation située après Galle. De Colombo, il faut compter environ 4 heures de route.
Vers 9 heures, arrêt petit-déjeuner à Galle, dans cette vielle ville que j’aime beaucoup avec son ambiance désuète, ses remparts et ses rues étroites, un peu à l’abandon. Devant le restaurant Rampart (celui où je vais toujours), il y a une exposition de vielles voitures, et plus précisément de Morris Minor.
Ce sont des voitures restées à Ceylan, au moment de l’indépendance, après le départ de leur propriétaire anglais, donc avant 1948. Outre leur esthétique, leur état impeccable, leur couleur et forme, ce qui m’intrigue ce sont leurs plaques d’immatriculation. Elles portent toutes une plaque minéralogiques d’avant l’indépendance et d’avant le changement de nom de l’île.
Car, autrefois, Sri Lanka s’appelait Ceylon.
A cette époque, la numérotation des plaques suivait la règle suivante : En partant du nom CEYLON, la première série (de 1 à 9999) portaient les premiers lettres du nom Ceylon et commencaient donc par CE.

Thé noir Japon aspect sec

Ensuite venait CL

Thé noir Japon aspect sec

Et la dernière série était CN

Thé noir Japon aspect sec

Le O de Ceylon n’était pas utilisé. On le « sautait « car s’écrivant comme le chiffre zéro, chiffre « néfaste » pour les boudhistes, on ne l’utilisait pas. On passait ensuite à EY, EL, EN, etc. Intéressant, n’est-ce-pas ? Le thé mène à tout…

P.S. : Cette vielle église hollandaise est toujours là et les vitraux ont même été restaurés il y a peu de temps, grâce à des dons venus de Hollande .

Thé noir Japon aspect sec


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